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Showing posts with the label contemplation

The Stillness Scale (QuietMovies)

QuietMovies "We believe that slow cinema is not a niche — it is a necessity. Our mission is to help people discover, appreciate, and benefit from contemplative films. Whether you are seeking relief from anxiety, deeper artistic experiences, or simply a quieter way to spend an evening, we curate the world's most calming and meditative cinema in one place. We do not believe slow means boring. The films we champion reward patience with beauty, depth, and emotional resonance that fast-paced cinema cannot achieve." The Quiet Canon : "The definitive collection of contemplative cinema. Films that trade spectacle for stillness, noise for nuance, speed for soul.  The Canon features over 100 essential slow cinema films spanning eight decades and dozens of countries. Every film is rated for stillness, beauty, emotional depth, and accessibility to help you choose your next watch."

Le brame du cerf (SlowTV) entretien Eden production

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Derrière les programmes de Slow TV diffusés sur France Télévisions, il y a une maison de production : Eden. Fondée sur une culture de l'expérimentation, Eden a été l'une des premières sociétés françaises à s'emparer du format, bien avant que la lenteur ne devienne un argument éditorial. Tokyo Reverse (2014), Slow Moscou (2015), Le Brame du cerf (2025-26), Les Grandes Marées du Mont-Saint-Michel (2025) — autant de programmes qui témoignent d'une ligne éditoriale cohérente : sortir des codes narratifs habituels, faire confiance à l'image, laisser de la place au spectateur. Nous avons posé à leur équipe quelques questions sur leur vision de la télévision contemplative, sur les usages réels du public, et sur l'avenir d'un genre qui n'en est, en France, qu'à ses débuts. (Cet entretien par email a été réalisé le 10 septembre 2026) Photo © Eden UNSPOKEN CINEMA : Bonjour, merci d’accepter de répondre à ces quelques questions. Votre société Eden a produit...

Le brame du cerf, saison 2 (Slow TV)

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Réalisé par Nicolas Sallé Une production ICI Paris Île-de-France / Eden. (Grégoire Olivereau) Plongez au coeur de la forêt de Rambouillet, là où le plus grand mammifère sauvage de France livre chaque automne sa parade amoureuse. Porté par le succès de la première saison, Le brame du cerf revient pour une deuxième saison, avec une ambition redoublée : offrir une immersion encore plus profonde au coeur du vivant sauvage. Trois semaines, 510 heures, 24h/24, entre nature, silence et contemplation. Les téléspectateurs sont invités à prendre le temps d’observer la forêt, d’écouter ses silences et de guetter l’apparition du cerf, dans toute la puissance et la fragilité de ce moment unique. 510 heures où, les caméras se font discrètes pour laisser la nature imposer son propre rythme. Pas de scénario, pas de mise en scène, pas d’intervention humaine : simplement la forêt, ses habitants, ses bruits, ses mouvements et, lorsque le moment arrive, le cri ancestral du cerf. Cette saison franchit une ...

Entretien avec Nicolas Sallé (réalisateur du Brame du Cerf) Slow TV

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 Il y a dans la Slow TV quelque chose qui ressemble à une provocation tranquille. Pas de rebondissements, pas de climax, pas même de fil narratif à proprement parler. Juste le temps qui passe, un paysage qui respire, des animaux qui vivent leur vie indifférents à la caméra. Et pourtant, des millions de spectateurs s'y arrêtent.  La Slow TV a été popularisée en Scandinavie, en 2009, sous l'impulsion de la chaîne publique norvégienne NRK. Des programmes anti-dramatiques par principe — un trajet de train filmé en temps réel, une croisière côtière sur plusieurs jours, un feu de cheminée de huit heures — qui ont pourtant réuni des millions de téléspectateurs, au point de faire entrer un nouveau mot dans le vocabulaire des médias. Le genre repose sur un pari radical : ne rien faire advenir, laisser venir, et faire confiance au spectateur pour s'y installer. En France, c'est Eden Production, avec le soutien de France Télévisions, qui ouvre le chemin. Nicolas Sallé en est l...

HOTEL MONTEREY (Babette Mangolte)

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Babette Mangolte on HOTEL MONTEREY preceded by LA CHAMBRE | TIFF 2019 (YouTube) 58' (TIFF) 11 nov 2019 "Cinematographer Babette Mangolte, a longtime friend and collaborator of Chantal Akerman’s, joins us to present two of their earliest films together, consider the influence of the New York structural-film movement on Akerman’s work, and reflect on the filmmaker’s legacy Guest: Babette Mangolte Babette Mangolte is an experimental filmmaker and photographer based in New York. Her most recent solo shows include I = Eye at Kunsthalle Wien and Spaces to SEE at Rochechouart Musée d'Art Contemporain. She is currently completing a feature film and her next project is a book about photography. La Chambre (Chantal Akerman) BELGIUM, USA | 1972 | Silent 11 minutes A horizontal pendant to Hôtel Monterey's stacked verticality, La Chambre describes a continuous, 360-degree pan around Akerman's Spring Street apartment, depicting the filmmaker reclining on a bed like an odalisqu...

L'intuition de l'instant (Bachelard)

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Gaston Bachelard, L'intuition de l'instant. (YouTube) 14'41" (Jtgrandtour) 19 mai 2018

Dry Leaf (Spéculations) podcast FRANÇAIS

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SPÉCULATIONS : DRY LEAF (Alexandre Koberidze) (YouTube) 53'12" (SPÉCULATIONS) 23 juillet 2026 "A l'occasion de la sortie en salles le 8 juillet de Dry Leaf, dernière réalisation du géorgien Alexandre Koberidze (que l'on avait pu découvrir avec Sous le ciel de Koutaïssi en 2021), Matthias, Théodora, Charles et Aubry reviennent sur cette sortie pas comme les autres. Filmé à l'aide d'un Sony Ericsson W595, le film impose l'étrangeté de son image pixelisée basse-définition autant que sa ritournelle contemplative sur plus de trois heures durant, suivant la recherche décousue d'un père. Intriguant, déroutant, ce dispositif singulier aux antipodes des courses à la technologie menées par Hollywood ne serait-il pas pour nous un moyen de déconstruire notre regard, de réinterroger et peut-être de retrouver, qui sait, un autre rapport au monde. Intervenant.es : Matthias Chouquer Théodora Olivi Charles Mérienne Aubry Piffault" * * * Et aussi un article ch...

Cinema as contemplation: medieval realism and spiritual silence in Ida (Sanjay Surin)

Latest addition to the Library page at Unspoken Cinema: "This article reinterprets Paweł Pawlikowski’s Ida (2013) as a form of mediated religious communication rooted in the theological and cultural tradition of medieval realism. Drawing on the ideas of Aquinas, Anselm, and Pseudo-Dionysius, it suggests that the film embodies a contemplative mode where truth, goodness, and beauty are regarded as ontological realities rather than subjective ideas. Through silence, stillness, vertical framing, and temporal restraint, Ida conveys a Catholic cultural imaginary that operates beneath explicit doctrine, influencing perception, memory, and moral values. Its formal austerity echoes apophatic theology and monastic practices such as lectio divina, serving as a non-discursive form of Catholic values. By embedding Holocaust trauma within spaces of ritual silence and architectural simplicity, Ida presents memory not as a narrative endpoint but as a mediated act of endurance. The film depicts c...

El cine y la conciencia del tiempo (Cátedra Ingmar Bergman UNAM) ESPAÑOL

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  Tsai Ming-liang: El cine y la conciencia del tiempo (YouTube) 6'42" (Cátedra Ingmar Bergman UNAM) 9 Abril 2021 "Las películas de Tsai Ming-liang son fragmentos de un diario donde se registran las anotaciones de un observador, invitaciones a la contemplación de la vida como una expresión del tiempo. Esta conversación en la Cátedra Extraordinaria Ingmar Bergman en cine y teatro, en el marco de FICUNAM, es una oportunidad de acercarnos a esa mirada poética que danza entre la soledad, el deseo, los cuerpos, la intimidad y el silencio."

Les hautes solitudes (Philippe GARREL)

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  Les hautes solitudes (Philippe Garrel) | Film complet | ARTE Cinema (YouTube) 1h19'37" (ARTE Cinema) 1st July 2026 "Un film disponible jusqu'au 30/09/2026 "L'idée, c'était de faire des chutes d'un film qui n'existerait pas avec une star, Jean Seberg. Alors, j'ai conçu Les Hautes Solitudes comme quelque chose de très brut sur son visage" (Phillipe Garrel) Un visage hébété de femme, entre veille et sommeil (celui de la chanteuse Nico, alors compagne de Philippe Garrel) se laisse contempler quelques minutes, puis disparaît. Dans la pénombre d'un appartement, Laurent Terzieff, cheveux en bataille, accueille et étreint une jeune femme (Tina Aumont), comme lui d'une beauté et d'une jeunesse saisissantes. Dans une chambre (du même appartement, d'un autre ?), en plein jour, Jean Seberg, vêtue d'une sage chemise de nuit, semble lutter contre les vestiges d'un rêve angoissant. En contraste étrange avec l'intimité très ...

Interview with Abdul Rahman (8th Street)

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In a region where cinema is measured in song sequences, choreographed fight scenes, and the explosive first-weekend box office of a Rajinikanth release, Abdul Rahman makes films in which very little happens, and that very little is everything. A filmmaker, writer, and cultural organiser based in Tamil Nadu, Rahman occupies a position that is as rare as it is precarious: that of a contemplative filmmaker working entirely outside the logic — commercial, narrative, sensory (also known as “masala cinema”)  — of Kollywood, the Chennai industry that dominates not only Tamil cinema but the cultural imagination of over 80 million people. Where Kollywood offers spectacle, Rahman offers stillness. Where it provides resolution, he leaves space. Where it speaks loudly and continuously, he chooses, with conviction, to fall silent. A decade ago he founded Missed Movies, a project of what Tamil audiences have been systematically denied, or have systematically looked away from. More recently, alo...

My review of Abdul Rahman's 8th Street

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The old man (Venkatesan) 8th Street (2026/Abdul RAHMAN/India) 1h Film review by Benoit Rouilly for Unspoken Cinema (containing spoilers voluntarily). A clean, well directed piece by Abdul Rahman, who in just one contemplative hour and three cryptic chapters, evokes the devious outlines of five mysterious stories within four opaque characters… Some stories will remain unresolved as others stand open-ended. Everything takes place, practically in real time around 2am, in a single night-bar, named “8th Street”. A lovely place, with marble pedestal tables, wooden chairs and comfy booths. There are rounded corners to the door-frames like on a boat. Coffee bean wooden patterns form a see through ceiling. And a neo-classical sepia painting on the back wall, representing customers at coffee tables, completes the atmosphere. The protagonist enters the bar last, a clean, well lighted place, and penetrates by the front door this “huis-clos” (=a single action takes place in a single space behind c...