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Showing posts from April, 2026

Slow Cinemas chart (Discursions in Time)

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  Line up of Joshua Polanski's Guided Film Club 2026 mapped out in a "Slow Cinemas" chart with a horizontal axis from Slower to Slow and a vertical axis from Quiet to Talkative. The Contemplative Cinema occupies the lower left quadrant (much slower and practically without dialogue), while the Baltic Poetic Documentary occupies the right half (with quick edit and sometimes voice over commentary), without overlapping. Outside the Slow Cinemas circle are Avant Garde experiments. Read also: Discursions in Time: Slow and Poetic Cinema(s) — A Guided Film Club  (There Were No Gods Left) Interview With Joshua Polanski (Discursions in Time Film Club) Full list of the program can be browsed at my Letterboxd

Quand les vagues se retirent, de Lav DIAZ (Arte)

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  Quand les vagues se retirent | Film complet | ARTE Cinema (YouTube) 3h (ARTE Cinema) 16 avril 2026 Un film disponible jusqu'au 15/05/2026 Atteint d’une sévère affection dermatologique, un policier quitte son poste au moment où son ancien mentor, sorti de prison, se lance à sa poursuite pour l’exécuter... Dans un noir et blanc subtil, le cinéaste philippin Lav Diaz revient sur la décennie noire de la présidence Duterte. Un thriller-fleuve fascinant. Considéré comme le meilleur enquêteur de Manille, le lieutenant Hermes Papauran prodigue ses conseils aux jeunes recrues de l’école de police. Un matin, il trouve sur le tableau de sa classe un message l’accusant de violenter sa femme. Reconnaissant les faits, Hermes, atteint d’un douloureux psoriasis, décide de prendre subitement du champ. Mais alors qu’il finit par se réfugier chez sa sœur, dans leur village natal de San Isidoro, au bord de la mer, il est bientôt rattrapé par son passé… Crimes et châtiment Entre 2016 et 2022, le prés...

Wang Bing (Arte)

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  Wang Bing filme la Chine qu’on cache sous le tapis | Tracks ARTE (YouTube) 8'49" (TRACKS - ARTE) 11 Fév 2021

Sátántangó (Atherion) ESPAÑOL

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  otros modos de percibir el tiempo: Sátántangó (YouTube) 12'41" (Atherion) 15 Jan 2021

Attraits de Zuchuat (Corentin Lê)

Revue de presse du livre d'Olivier Zuchuat : Attraits de la durée (2025) dans la nouvelle revue en ligne critique et décoloniale, Emitaï : "Notre quiétude n’est que passagère Pour Olivier Zuchuat, si tous ces cinéastes s’épanouissent autant dans les interstices marginalisées du monde moderne, allant jusqu’à inventer des formes filmiques auprès des plus démuni·es, c’est entre autres car le cinéma, comme l’écrivait Jacques Rancière à propos de l’œuvre de Pedro Costa, « ne peut plus être l’art qui simplement rend aux humbles la richesse sensible de leur monde, [mais doit] consentir à n’être que la surface où cherche à se chiffrer en figures nouvelles l’expérience de ceux qui ont été relégués à la marge des circulations économiques et des trajectoires sociales ». [..]" Corentin Lê ; Attraits de la durée ; 3 avril 2026 in Emitaï Voir aussi sur Unspoken Cinema : Entretien Olivier Zuchuat (Microciné) Plans perdurant et points de montage (Olivier Zuchuat) Retrancher le monde. ...

Contemplative Absence in Kiarostami (Hessam Abedini)

"This article examines how Abbas Kiarostami’s The Wind Will Carry Us (1999) creates sacred experience through systematic absence within contemporary slow cinema aesthetics. While previous scholarship has focused on religious content in spiritual cinema, this analysis demonstrates how formal techniques—particularly strategic concealment and extended duration—generate contemplative states without explicit religious references. Drawing on Paul Schrader’s transcendental style theory and recent slow cinema scholarship, the article traces how Kiarostami adapts Persian poetic traditions, particularly concepts of pardeh (veiling) and the interplay between bāṭin (hidden) and ẓāhir (manifest), to create meaning through what remains unseen. The dying woman who never appears, the acousmatic voices of invisible characters, and the village spaces kept off-screen transform absence from lack into generative force. Through comparative analysis with international slow cinema practitioners like Bél...

Première gorgée de bière (Delerm)

"Au cinéma, on ne se découvre pas. On sort pour se cacher, pour se blottir, pour s’enfoncer." * * * "C'est facile, d'écosser les petits pois. Une pression du pouce sur la fente de la gousse et elle s'ouvre, docile, offerte. Quelques-unes, moins mûres, sont plus réticentes - une incision de l'ongle de l'index permet alors de déchirer le vert, et de sentir la mouillure et la chair dense, juste sous la peau faussement parcheminée. Après, on fait glisser les boules d'un seul doigt. La dernière est si minuscule. Parfois, on a envie de la croquer. Ce n'est pas bon, un peu amer, mais frais comme la cuisine de onze heures, cuisine de l'eau froide, des légumes épluchés - tous près, contre l'évier, quelques carottes nues brillent sur un torchon, finissent de sécher." Philippe Delerm, in " La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules " Lire aussi : “Philippe Delerm et le minimalisme positif” (Bertrand Rémi, 200...